Garage interdit: ma baise sauvage!

“Chéri, ce soir je sors avec les copines, un verre entre filles, promis je rentre pas tard.” J’ai raccroché, le cœur qui cogne. Putain, l’adrénaline… J’ai retiré mon alliance, glissée dans mon soutif. Les doigts tremblants. Direction le garage paumé en rase campagne, vingt bornes d’ici. Marc, mon amant, le mécano baraqué, m’attend. Il sait que je suis mariée, ça l’excite encore plus.

J’arrive, la nuit tombe, odeur d’huile et de caoutchouc brûlé qui envahit la voiture. Il ferme la porte coulissante, grinçante. Ses mains calleuses sur moi direct. “T’es en retard, salope. Ton mari t’a baisée avant ?” Sa voix rauque, accent du sud. Je ris nerveux. “Tais-toi et défonce-moi.” Il me plaque contre le capot froid d’une vieille caisse. Son souffle chaud sur mon cou, goût de bière et tabac froid. Il déchire mon collant d’un coup sec, bruit de tissu qui pète. Mes cuisses nues luisent sous la lampe crade.

Il me retourne, cul en l’air. “Écarte, montre-moi ta chatte de femme mariée.” Je gémis, obéis. Ses doigts rugueux s’enfoncent, mouillés déjà. Odeur musquée de ma mouille qui monte, mêlée à son cambouis. Il sort sa queue, énorme, veinée, pas comme celle de mon mari. “Suce-la, prouve que t’es une vraie traînée.” Je m’agenouille sur le béton froid, genoux qui râpent. Sa bite en bouche, sel et sueur, je l’avale goulûment, gorge profonde. Il grogne, “Putain, t’es meilleure que ta copine Anaïs l’était.” Glouglou, bave qui coule sur mon menton.

Il me relève, me pénètre d’un coup brutal. “Aaaah !” Le capot tinte sous mes seins qui ballottent. Ses hanches claquent contre mes fesses, clac-clac, écho dans le garage vide. Sensation de corps étranger, large, qui me remplit à bloc. “T’aimes tromper ton cocu ? Dis-le !” “Oui… baise-moi plus fort, fais-moi jouir !” Peur au ventre : et si mon mari appelle ? Téléphone dans mon sac qui vibre déjà. Ignoré. Il accélère, sueur qui dégouline sur mon dos, odeur animale. Je jouis la première, spasmes, jus qui gicle sur ses couilles.

Il me retourne, me soulève sur l’établi. Outils qui tombent, clang ! Jambes écartées, il replonge. “Regarde ta chatte s’ouvrir pour moi.” Vue obscène : ma fente rouge, gonflée, avalant sa queue luisante. Il pince mes tétons, mord mon cou. “Crie, salope !” “Défonce-moi, remplis-moi de ton sperme !” Il rugit, se vide en moi, chaud, épais, qui coule déjà. On halète, corps collants.

Deuxième round, direct. Il me met à quatre pattes par terre. “En levrette, comme une chienne.” Sa main sur ma gorge, légère pression. Risque total, j’adore. Téléphone vibre encore. “C’est lui ? Réponds pas, concentre-toi sur ma bite.” Odeurs : foutre frais, pisse lointaine du garage, ma sueur. Il alterne, doigts dans le cul, queue en bouche. Je tremble, jouis encore, cris étouffés.

Enfin, il éjacule sur mes seins, traçant des filets blancs. “Nettoie, pute.” Je lèche, goût amer-salé. On se rhabille vite. “Prochaine fois, même alibi ?” “Oui, mais prudence…” Je remonte en voiture, alliance remise, sperme qui colle encore entre les cuisses. Retour maison, sourire innocent. “Les filles étaient crevantes.” Il dort, ronfle. Moi, je souris dans le noir. Demain, recommence.

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