Pari maths fatal: baise à 3 en cachette!

J’ai dit à Paul, mon mari, que j’avais un cours de remise à niveau en maths ce soir à l’univ. de Genève. “Pour pas rater mon diplôme, chéri, c’est important.” Il a grogné un “OK, fais gaffe sur la route”, crevé de sa journée. J’ai embrassé sa joue barbue, l’estomac noué d’excitation. Dans la voiture, j’ai retiré mon alliance, la glissant dans mon sac. Le métal froid m’a picoté la peau. Cœur qui cogne. Et si il rentre tôt ? Et si mon téléphone sonne ?

J’arrive au campus, parking désert. Michel m’attend déjà, adossé à sa bagnole, sourire carnassier. Mon amant depuis deux mois. “T’es en retard, salope. Prête pour le pari ?” Sa voix rauque, odeur de tabac et de sueur. On monte chez lui, studio crade près de l’étang. “Rappelle-toi : si tu m’aides à choper 6/6 en maths, je te baise comme une chienne avec Julie et Florence. Sinon, tu suces gratis.”

On bosse une heure, ses formules me saoulent. Mais son genou contre ma cuisse, sa main qui remonte ma jupe… “Putain, Claire, t’es trempée.” J’hésite, souffle court. “Paul rentre pas avant minuit. Vas-y.” Il déchire mon chemisier, mes seins jaillissent, tétons durs comme cailloux. Odeur musquée de son cou. Il pince, mordille. “T’aimes quand je te traite de pute mariée ?” “Oui… plus fort.” Sa bouche aspire mon sein, slurps humides, succions voraces. Chatouilles électriques jusqu’à la chatte.

Il me plaque sur le lit, lit qui grince. Jupe relevée, string arraché. “Regarde-moi ce cul de femme fidèle.” Doigts qui fouillent, mouille qui gicle, clac-clac sur ma fente. “T’oses tromper ton mari pour une bite d’étudiant ?” “Baise-moi, Michel, remplis-moi !” Sa queue sort, veineuse, prépuce qui recule, goût salé quand je la happe. Gorge profonde, glouglous étouffés, salive qui bave sur mes mentons. “Suce, salope, avale jusqu’aux couilles.” Il pue le mâle, sueur aigre, bite qui pulse sur ma langue.

Il me retourne, cul en l’air. Crachat sur mon trou, doigt qui force. “Ton mari te sodomise pas, hein ?” “Non… oh putain, oui !” Il enfonce, brûlure vive, puis glisse, claques de chair. “T’es serrée, chienne adultère !” Gémissements rauques, lit qui tape le mur. Odeur de cul, de mouille, de foutre imminent. Julie et Florence débarquent, topless, seins énormes qui ballotent. “On valide le pari ?” Florence suce mes tétons, Julie lèche ma chatte pendant qu’il me pilonne. “Jouis pour ton mari, pute !” Orgasme qui explose, cuisses tremblantes, jus qui gicle sur la langue de Julie. “Aaaah… je jouis !”

Michel se retire, bite luisante. “À genoux, nettoyez.” Elles pompent, langues qui s’entremêlent, sperme épais qui gicle, goût amer sur ma langue. Florence branle entre ses nichons, Julie avale le reste. Rires essoufflés, corps poisseux.

Minuit passé. Je me rhabille vite, alliance remise, rougeurs cachées sous le maquillage. “Prochain cours jeudi ?” Michel ricane. Je file, phares dans la nuit, chatte endolorie qui suinte encore. Paul dort, ronflements. Je me glisse au lit, son bras sur moi. Cœur qui bat. Il sent rien. Demain, épouse modèle. Mais putain, quelle adrénaline.

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